Abbé Vincent J.-J. Lafargue

Vous voulez VRAIMENT en savoir davantage sur le pauvre pécheur que je suis ?

…si vous y tenez, voici un peu de qui je fus… et de qui je suis.

Hier

Né en 1975 à Genève, d’origine basque et bernoise, petit dernier d’une famille de 4 garçons, Vincent Lafargue se tourne très vite vers le théâtre. Après sa formation en art dramatique à Genève, suivront près de 300 scènes, notamment comme sociétaire du Théâtre Rodolphe Töpffer de Genève, et des heures d’animation à Radio Cité, Meyrin FM, Radio Lac, notamment avec Gérard Koymans (Gecko) et Pierre Naftule.

Une formation auprès de l’Alliance Française de Genève l’amène à enseigner le français pour non-francophones pendant des années, jusqu’à devenir expert d’examens pour le centre de Genève.

Côté écriture, parfois sous pseudonyme, il signe plusieurs comédies, romans, nouvelles, recueils de poèmes. Il a également produit des CDs de nouvelles diverses et offert sa voix à plusieurs spectacles. Il a présenté, tous les dimanches jusqu’à sa disparition, « Fréquence chrétienne », l’émission religieuse de Rhône FM produite par Jean-Luc Ballestraz.

Après un master en théologie à l’université de Fribourg, Vincent Lafargue est ordonné prêtre le 13 juin 2010, incardiné dans le diocèse de Sion et envoyé comme vicaire pour les paroisses de Monthey et de Choëx. De septembre 2012 à août 2014, Vincent est vicaire pour les paroisses de Lens, Chermignon, Montana-Village et St. Maurice de Laques, dans les Noble et Louable Contrées. Le 14 septembre 2014, il est devenu curé d’Evolène, Hérémence et Vex, dans le beau Val d’Hérens.

Au service de l’Evangile et de la joie des personnes qui lui sont confiées, il travaille en pastorale sur une vingtaine de clochers. Très présent pendant des années auprès des jeunes, notamment lors de camps d’été, il a collaboré activement au Camp Biblique Oecuménique de Vaumarcus, ainsi qu’à divers Camps Vocations. Il a créé et animé les « Dimanche 14>19 » d’abord sur le plateau de Crans-Montana, puis dans le Val d’Hérens, ainsi que diverses messes de jeunes.

Engagé pendant longtemps dans l’oecuménisme, il a été 8 années durant, avec le pasteur Jean-Baptiste Lipp, co-aumônier de l’Association des Foyers Interconfessionnels de Suisse, et fut plusieurs années théologien membre de la Commission de Dialogue Protestants-Catholiques de la Conférence des Evêques Suisses.

Toujours convaincu que l’art a beaucoup à apporter à la Foi (et inversement!), Vincent Lafargue travaille aussi à allier la scène et la Cène, en signant et produisant des spectacles qui ouvrent des fenêtres sur le ciel, au travers de l’Association « Il était une Foi » qu’il a fondée avec plusieurs amis.

Aujourd’hui

Vincent vit sa vie de curé de montagne, pleinement donné à ses trois paroisses comptant une vingtaine de clochers s’étendant sur la longueur d’une vallée qu’il parcourt à raison d’un millier de kilomètres par mois.

Il a choisi de conserver deux domaines d’activités extérieurs : la Bible et les Médias.

Bible

Vincent enseigne au sein du parcours « Théodule » qui forme les futurs agents pastoraux laïcs du Diocèse de Sion. Parcours étalé sur trois années à raison d’un soir par semaine, « Théodule » offre une formation théologique variée et sérieuse. Vincent y collabore pour ce qui est de l’équipe d’enseignement biblique.

Par ailleurs, membre de l’équipe élargie de l’Association Biblique Catholique de Suisse Romande, Vincent collabore aussi à la rédaction de son journal « Ecritures », paraissant trois fois par année.

Médias

Très présent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram), Vincent écrit chaque mois dans la partie romande du journal « L’Essentiel« , regroupant la plus grande majorité des bulletins paroissiaux romands.

Membre de la Commission Diocésaine de l’Information pour son diocèse, il collabore chaque semaine à la page « Eglises » du quotidien valaisan Le Nouvelliste.

Enfin, six fois par année, Vincent tient la rubrique « Cliquer » dans la revue de spiritualité « Grandir« .

Etymologie familiale

« Lafargue » est un nom français, dérivé de la Forge et donc du métier de forgeron. Par extension il a donné les Lefebvre, les Fabbri ou Fabry, les Favre, dérivés également du « faber » latin, l’ouvrier, le travailleur, mais aussi plus spécifiquement en France les Laforgue et les Lafarge, avec un « f » ou deux, avec « ue » ou « e » en finale, et parfois avec le « la » détaché, pour ceux qui ont voulu s’acheter une artificielle noblesse… Très répandu dans la région lyonnaise ainsi que dans le sud-ouest de la France.

« Vincent » signifie en latin le « vainqueur ». St Vincent de Paul (fêté le 27 septembre) est né juste à côté de Dax, dans les Landes du sud-ouest français. C’est à son patronage qu’est confié l’auteur de ces pages.

« J.-J » sont les initiales de « Jean-Jacques », second prénom et parrain (baptême et confirmation) de Vincent.

Armoiries

Armes Vincent

Ecu d’Or à la Cisaille de Sable en sautoir, au Chef de Gueules orné d’une Etoile d’Argent, d’un Calice d’Or et d’un Lauburu d’Argent, à la pointe au Mont à deux pics de Sinople entourant un Lac dormant d’Azur.

Armes au Chapeau de Sable à une houppe de même (prêtre).

Devise : Joyeux dans l’espérance, patients dans l’épreuve, persévérants dans la prière (Rm 12,12)

Explication des armoiries

La base est l’écu de la branche de la famille Lafargue à laquelle appartient Vincent (la cisaille est l’emblème des forgerons, les montagnes et le lac symbolisent le Léman au bord duquel se sont installés Jacques et Marie-José, premiers du nom sur sol genevois dont le jaune est l’une des couleurs officielles, le rouge du haut de l’écu – seconde couleur officielle de Genève – rappelle l’écusson des Rohrbach, famille de Marie-José).

A l’origine, la partie rouge était ornée d’une montre-gousset, présente sur les armes de Jacques, le patriarche, et symbolisant son métier d’horloger. Sur les armes de Vincent, la montre a cédé sa place au calice qui symbolise le service de l’autel, ainsi qu’à deux ancrages géographiques : l’étoile blanche représente le Valais, terre d’accueil de Vincent, et le Lauburu (croix basque) représente la terre d’origine de ses ancêtres.

Le chapeau (appelé aussi « saturne ») est habituellement présent sur les armes des ecclésiastiques. Lorsqu’il est noir à deux houppes, il est présent sur les armes des personnes appartenant à l’ordre des prêtres.

La devise a été choisie, avec Sylvain devenu prêtre le même jour, pour leur date d’ordination sacerdotale le 13 juin 2010.